•  

    La Prière des Larmes

     
    Auteur : Jean-Eudes Sampré

     

     

     


    A toi qui pleure quelque part .

     

     

    Doucement, elles apparaissent sur le bord de tes cils,


    Glissent et s'évanouissent autour de ta paupière.


    Elles roulent, perles de nacre, sur ton visage, telle des îles,


    Perdues et isolées exhumant tourments et misères.

     

     

    Elles libèrent ton coeur,


    Tourmenté et torturé.


    Elles apaisent ton coeur,


    Attristé et apeuré.

     

     

    N'ai pas honte de ce don,


    Fait à ton coeur.


    Il se libère, et s'invite à l'abandon.


    Laisse le déverser sa peine et ses rancoeurs.

     

    Humble comme une goutte de rosée matinale,


    Simple comme une goutte de pluie.


    Transparente et riche comme un cristal.


    Elle apaise, réconforte, et rafraîchit.

     

     

    Infime parcelle de vie,


    Insignifiante et vaine.


    Elle redonne après la peine, l'envie,


    De repartir et d'affronter la haine.

     

     

    Larme d'un enfant torturé par la maladie et la faim.


    Larme d'une mère devant ces cris de détresse et d'horreur.


    Larme d'un père devant des murs de haine et de dédain.


    Larme de tant d'hommes affamés dans leur corps,


    et leur coeur.

     

     

    Larme d'une tendresse retrouvée,


    Larme d'un sourire échangé.


    Larme d'un coeur découvert, et aimé.


    Larme de se savoir aimé pour ce que l'on est.

     

     

    Que d'espoirs et de tourments tu portes en tes flancs,


    Larme, diamant de tendresse, et de détresse.


    Tu réconfortes tous ces coeurs torturés par la dureté des ans,


    Leur permets de se rafraîchir, d'espérer à demain


    et à ses tendresses.

     

     


    3 commentaires
  •   

     

     

     

    Souffle vent, souffle

     

    Sur la folie du monde

     

    Afin de purifier

     

    Les âmes et consciences

     

    Renverse les choses

     

    Retourne le profit

     

    A ceux qui n'ont rien

     

    De tes embruns

     

    Lave la pollution

     

    Les horreurs de la vie

     

    Et qu'à tout jamais

     

    S'éveille la vérité...

      

    Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...


    6 commentaires
  •  

     

    Parfois, ça me fait du bien de lire ce texte...

     

    Précision : Ce texte n'est pas de moi et je ne connais pas l'auteur...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mon Ange, regarde-moi en passant ...


    Abrite-toi un moment dans mon âme,


    Mets-la en ordre d'un souffle,


    Sans en avoir l'air, sans rien me dire.


    Si tu as envie que je crois en Toi,


    Apporte-moi la foi.


    Si tu as envie que je T'aime,


    Apporte-moi l'amour,


    Moi, je n'en ai plus et je n'y peux rien !


    Je Te donne ce que j'ai : ma faiblesse, ma douleur


    Et cette tristesse qui me tourmente ...


    Mon mal, rien que mon mal, c'est tout !


    Et mon espérance ... 

     

    Je n'ai rien mis de côté pour Toi.


    Rien, pas une bonne action, j'étais trop lasse.


    Rien, pas une bonne parole, j'étais trop triste.


    Rien que le dégoût de vivre, l'ennui, la stérilité.



    J'ai le besoin d'être heureuse...


    Et je n'ai que troubles, angoisses, doutes, ...



    Mon Ange, voilà que, comme un chiffonnier,


    Tu vas, ramassant déchets et immondices,


    Qu'en vas-Tu faire, mon Ange ?


    Que vas-tu faire pour moi ?



    Je ne sais pas où je vais,


    Je ne vois pas la route devant moi,


    Je ne peux prévoir avec certitude où elle aboutira,


    Je ne me connais pas vraiment moi-même ...


    Et, si je crois sincèrement suivre Ta volonté,


    Cela ne veut pas dire que je m'y conforme, hélas...



    Je crois cependant que mon désir de te plaire te plaît.


    J'espère avoir ce désir au coeur en tout ce que je fais,


    Et ne jamais rien faire à l'avenir sans ce désir.



    En agissant ainsi,


    Je sais que Tu me conduiras sur la bonne route,


    Même si je ne la connais pas moi-même.


    Je Te ferai donc toujours confiance,


    Même quand j'aurai l'impression que je me suis perdue


    Et que je marche à l'ombre de la mort,


    Je n'aurai plus aucune crainte car Tu es toujours avec moi


    Et jamais, jamais, Tu ne me laisseras seule dans le péril.

    Merci, mon Ange, merci de m'avoir écoutée.


    Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...


    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique